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CHICKENS

Un poussin est né chez Maya !!! youpi !!!

23 Avril 2009 , Rédigé par Louly Publié dans #Vidéos race de poules hollandaises


Voici le site de Maya !!!!

N'hésitez-pas !!!!

http://lesplumesdemonjardin.hebeh.info



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miette 27/04/2009 22:54

tu as d'autres copines qui ont la même passion ?

Alaligne 27/04/2009 12:02

une belle naissance... c'est toujours émouvant.

Koulou 26/04/2009 11:33

on la voit mieux ici

Koulou 26/04/2009 11:30

EH ! je ne connais qu'une seule Maya !  Pa touche !  Maya c'est elle et nule autre !

Koulou 26/04/2009 11:26

"Mon poussin, tu veux bien descendre la poubelle ?" "Ouais m'man, mais steuplait ! j'ai 30 ans, arrête de m'appelerpoussin d'accord ? ""Et alors mon chou ? pour moi tu sera toujours mon petit poussin tu sais""C'est bien ce quiu me désole ! Je crois bien que même mon poulet me gênerait moins. Au moins en tant que poulet je me sentirait un minimum autorisé à voler de mes propres ailes tu vois ?",

Mu 26/04/2009 09:21

Et comment se porte le bébé à présent ???

Alaligne 25/04/2009 17:25

dèjà vu... mais un vrai plaisir....

Rébeccca 25/04/2009 13:20

Salut ! j'espère que tu vas bien ! God bless

Fancri 25/04/2009 11:23

ça com.  dur ici! bon samedi au soleil!bises

Linda+&+Picasso+:0079::0071:: 25/04/2009 08:56

je file chez Maya

et pour toi un pt texte sur la joie de Emile Verhaeren
La joie

Oh ces larges beaux jours dont les matins flamboient ! La terre ardente et fière est plus superbe encor Et la vie éveillée est d'un parfum si fort Que tout l'être s'en grise et bondit vers la joie. Soyez remerciés, mes yeux, D'être restés si clairs, sous mon front déjà vieux, Pour voir au loin bouger et vibrer la lumière ; Et vous, mes mains, de tressaillir dans le soleil ; Et vous, mes doigts, de vous dorer aux fruits vermeils Pendus au long du mur, près des roses trémières. Soyez remercié, mon corps, D'être ferme, rapide, et frémissant encor Au toucher des vents prompts ou des brises profondes ; Et vous, mon torse droit et mes larges poumons, De respirer, au long des mers ou sur les monts, L'air radieux et vif qui baigne et mord les mondes, Oh ces matins de fête et de calme beauté ! Roses dont la rosée orne les purs, visages, Oiseaux venus vers nous, comme de blancs présages, Jardins d'ombre massive ou de frêle clarté ! A l'heure où l'ample été tiédit les avenues, Je vous aime, chemins, par où s'en est venue Celle qui recélait, entre ses mains, mon sort ; Je vous aime, lointains marais et bois austères, Et sous mes pieds, jusqu'au tréfonds, j'aime la terre Où reposent mes morts. J'existe en tout ce qui m'entoure et me pénètre. Gazons épais, sentiers perdus, massifs de hêtres, Eau lucide que nulle ombre ne vient ternir, Vous devenez moi-même étant mon souvenir. Ma vie, infiniment, en vous tous se prolonge, Je forme et je deviens tout ce qui fut mon songe ; Dans le vaste horizon dont s'éblouit mon oeil, Arbres frissonnants d'or, vous êtes mon orgueil ; Ma volonté, pareille aux noeuds dans votre écorce, Aux jours de travail ferme et sain, durcit ma force. Quand vous frôlez mon front, roses des jardins clairs, De vrais baisers de flamme illuminent ma chair ; Tout m'est caresse, ardeur, beauté, frisson, folie, Je suis ivre du monde et je me multiplie Si fort en tout ce qui rayonne et m'éblouit Que mon coeur en défaille et se délivre en cris. Oh ces bonds de ferveur, profonds, puissants et tendres Comme si quelque aile immense te soulevait, Si tu les as sentis vers l'infini te tendre, Homme, ne te plains pas, même en des temps mauvais ; Quel que soit le malheur qui te prenne pour proie, Dis-toi, qu'un jour, en un suprême instant, Tu as goûté quand même, à coeur battant, La douce et formidable joie, Et que ton âme, hallucinant tes yeux Jusqu'à mêler ton être aux forces unanimes, Pendant ce jour unique et cette heure sublime, T'a fait semblable aux Dieux.